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  • Brenda

Et si nous changions notre perception de la mort ?

Mis à jour : 31 oct 2018

Dans toutes les traditions du monde, la mort est considérée comme un passage. Nous sommes les seuls à croire, en Occident, qu’elle est le point final de la vie. La science matérialiste nous a conditionnés à croire que notre existence s’arrête avec celle de notre corps physique, et a fait de ce moment libérateur un drame, le réduisant à la tristesse, la souffrance et la perte. Une telle vision ne nous prépare pas à vivre ce passage, mais elle nous prive du sens de la vie. Car la mort n’est pas la fin de la vie, mais d’une vie.




Aujourd’hui, de plus en plus de témoignages et de découvertes scientifiques bouleversent les dogmes de notre pensée cartésienne, et ouvrent la voie à une nouvelle compréhension en mettant en évidence que la conscience survit au corps. Selon le Dr Pim van Lommel, célèbre cardiologue néerlandais qui mène depuis 20 ans des recherches sur les expériences de mort imminentes (EMI), « Au vu des expériences rapportées dans le monde entier, nous pouvons supposer que les champs d’informations de notre conscience ont leur source dans un monde invisible au-delà du temps et de l’espace. Dans mon idée, la conscience n’est pas physiquement ancrée, elle est non locale ».


Les révélations sur La vie après la vie


C’est en 1975, avec la parution du livre de Raymond Moody, La vie après la vie, et ses extraordinaires révélations sur les EMI – en anglais Near Death Experience (NDE), que l’Occident a découvert la mort sous un autre jour. Partout dans le monde, les récits des personnes mortes cliniquement et revenues à la vie – les experiencers - sont étonnement similaires et marqués par la traversée d’un tunnel de lumière blanche, la sensation d’être hors du temps, d’avoir une compréhension claire et un accès à des connaissances démultiplié, l’expérience d'un amour infini… Après la parution du livre de Raymond Moody, les témoignages recueillis dans le monde entier se sont multipliés.


Pourtant, malgré ces nombreux témoignages, le doute subsiste encore dans la communauté scientifique. Pour certains, l’expérience de transcendance des EMI ne serait qu’une hallucination induite par le cerveau au moment du trépas. Selon le Dr Charbonier, cet argument ne tient pas. Les signes cliniques observés lorsqu’un cerveau est défaillant n’ont rien à voir avec les visions des experiencers. Selon lui, « cela n’a absolument rien de commun avec l’indicible lumière d’amour qui surgit et s’accroît au bout d’un tunnel ». De plus, les changements induits au niveau du cerveau par une mort clinique ne peuvent pas transformer la vie des personnes et leur procurer la paix et l’ouverture du cœur, comme c’est le cas lors des EMI.

Aujourd’hui, les très nombreux témoignages d’expérience de mort imminente, de contacts avec les défunts, les messages transmis par le médiums, ainsi que les souvenirs de vies antérieures, ont bousculé notre conception cartésienne selon laquelle il n’y aurait rien après la mort. Au Tibet, en Inde, au Brésil, c’est depuis des siècles une évidence : la mort est un passage, l’accès à d’autres plans de conscience – le monde des esprits - avant que l’âme ne revienne dans un autre corps pour poursuivre et compléter son cycle d’incarnations.


Revivre le passage en régression sous hypnose


C’est aussi l’expérience qu’il est possible de (re)vivre lors d’une régression sous hypnose, en état modifié de conscience, en accédant aux souvenirs de nos vies passés, et à l’entre vies. En nous percevant dans un autre corps, à une autre époque, dans un autre lieu, nous savons que nous sommes une âme, et que la fin d’une vie dans un corps physique n’est pas la fin de notre vie en tant qu’âme. Pour certains, c’est même la révélation intime que nous sommes reliés au Tout. Cet état de conscience donne aussi accès à la paix du cœur et à un amour inconditionnel…


Une telle expérience transforme notre vie. Tout comme les experiencers, nous n’avons plus peur de la mort. Elle n’est pas un point d'arrêt, mais une étape. Elle n’est pas une chute, elle est un envol. Pour Elisabeth Kübler-Ross, pionnière dans l’approche des soins palliatifs, « Nous sommes tous des chrysalides ; au moment de mourir, notre cocon s’ouvre et nous devenons papillons. »


Brenda


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